Peek- a-boo: La peur de "Et si je confondais précipitation et vitesse?" (DAY 4)

Dernière mise à jour : 2 juil. 2020

Et nous voici au dernier jour de cette belle semaine où nous avons fait la misère aux peurs. Lancer un projet est souvent ralenti par nos peurs, c'est normal et même sain!


Aujourd'hui, j'en partage une dernière  avec vous: j'ai peur que cela ne soit pas le bon moment.  Et si je me précipitais? Ne faudrait- il pas encore attendre un peu et laisser maturer le projet? Et si je confondais précipitation et vitesse? Le proverbe ne dit-il pas "Rien ne sert de courir; il faut partir à point"?



Peut-être que dans cette peur, une part de vrai se cache? Peut-être qu'il y a des choses que je devrais peaufiner? Mon arme secrète dans ce genre de cas: en parler avec mon entourage! En quoi cela m'aide?

  1. Rendre le projet concret!  Oser en parler, ce n'est pas une étape anodine car cela rend le projet concret pour moi et au regard des autres.

  2. S'approprier son projet en peaufinant son pitch! Hier, j'ai du expliquer mon projet d'interview à une de mes sœurs et j'ai remarqué que je n'avais pas encore trouvé les bons mots pour l'expliquer simplement.

  3. Se faire challenger! Lorsqu'on explique son projet, cela susciter automatiquement des réactions, des questions et du feedback. J'aime ce moment car je trouve que l'idée originale peut s'enrichir et parfois le projet peut même prendre une nouvelle tournure. Mais pour cela, il y a deux conditions: S'entourer de personnes constructives et bienveillantes et être disposé d'écouter leur avis. A toi de faire le tri de ce que tu veux garder et de ce qui va être utile pour rebondir.

  4. Se faire soutenir dans les moments de baisse de régime.

Le fait de s'entourer des bonnes personnes avait est clé! Je vous encourage