Peek-a-boo: La peur de ne pas plaire (DAY 3)

Mis à jour : 2 juil. 2020


Alors, vous vous sentez d'attaque pour mettre KO vos peurs et vous lancer dans vos projets? Ce n'est pas parce que c'est jour férié qu'on va se laisser aller. Se trouver une excuse et remettre à demain, cela s'appelle procrastiner! Hé oui..;)


Pour ma part, je me sens d'attaque. Le fait d'avoir enfin mis en ligne l'un de mes projets m'a boosté.


Dans cet article, je vais continuer à m'atteler aux peurs liées à mon plus gros projet: interviewer des gens. Bien que je me sente moins anxieuse lorsque j’y pense, il y a toujours au fond de moi cette petite rengaine: est-ce que mon projet va plaire?


Non, ce n'est pas la même peur qu'hier. Je ne me compare plus aux autres ici. Là, je me dis que les gens ne vont pas adhérer au concept, que c'est sans doute trop d'énergie pour un résultat limité. Et à quoi bon se lancer si personne ne va écouter?

En réalité, il y a deux peurs cachées.

  • La peur de l'échec dont on a parlé le premier jour

  • La peur de ne pas plaire aux autres.

Pour la première peur, je vous renvoie à l'article de mardi et aux techniques de visualisation. Je me mets dans l'optique d'agir comme s'il était impossible d'échouer.


Pour la seconde, je me pose les questions suivantes: Qui est tout le monde? En quoi ce projet doit-il plaire à tout le monde? Et pour qui finalement je le fais?


Qui est tout le monde? Bonne question. Aujourd’hui, le nombre de mes followers (tous réseaux  confondus) doit être de l'ordre 600/650 personnes. Si je considère ceux de mes intervenants, peut-être je peux rajouter une audience active de 600-700 personnes? Bref, "tout le monde" devient donc 1500 individus. Tout de suite, cela fait tomber légèrement (beaucoup) la pression. 


Quand j'ai analysé des projets “similaires”, j'ai réalisé que le nombre de personnes qui regardaient ce type de programme en live était assez limité. En général, 5 à 10% des followers.


Si j'applique ce pourcentage, je pense atteindre une centaine de personnes. Ce qui serait déjà une belle victoire! Face à ce chiffre, je peux me positionner de deux manières:

  • Soit me dire que c'est trop d'effort pour un résultat trop limité et que ce projet ne plait donc pas aux gens. Point à la ligne et je passe à autre chose. CQFD.

  • Soit me rappeler que l'ambition de ces interviews est d'inspirer les gens à se surpasser et utiliser leurs ressources. Ce sujet ne va pas intéresser tout le monde c'est sûr. Mais si au final une centaine de personnes se sentent inspirés et trouvent à travers l'une des interviews la clé pour déployer leur potentiel, alors c'est une réussite!

Alors oui, je ne vais pas plaire à tout le monde mais est-ce mon objectif? Et puis, relativisons, tout le monde, c'est au final maximum 1500 personnes. Et plaire dans mon cas n'a que peu d'intérêt face à mon ambition de déployer le potentiel et le talent des gens.


Me voilà libérer d'un énorme poids ! Je ne dois plus plaire à tous le monde mais à une centaine de personnes. Et encore, je ne tiens pas à leur plaire mais à les aider à déployer leur potentiel. Me reconnecter à la raison d'être de ce projet me permet de mettre en sourdine cette peur.


Si vous aussi vous avez peur de ne pas plaire aux autres, je vous conseille de vous poser les questions suivantes:

- Que signifie plaire dans votre cas?

- Qui est ce tout le monde? A qui ce projet est destiné?

- Quelles sont les motivations derrière votre projet?


Souvent répondre à ces simples questions permettent de vous rendre compte que vous faites le projet pour des raisons bien précises. Votre motivation est donc votre moteur.

 

Il existe évidement d'autres outils face à la peur de ne pas plaire. J'ai utilisé ceux qui pouvaient avoir un impact sur moi. Si vous voulez approfondir ce sujet, si vous voulez aller plus loin et découvrir d'autres outils, n'hésitez pas à me joindre. 

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AMELIE TRANSITION COACH

Bruxelles

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